28.12.2004
Les courses
Ce matin, il était convenu qu'avec J. et madame J. (je suis pas responsable si elles ont les même initiales...), nous irions faire des courses à le magasin (parce que faire des courses à l'école, c'est plus difficile...). Et c'était moi que je devais faire bob. Enfin, que je devais conduire, pas que je buve le matin au magasin... Mais quand je me suis levée, mon jardin s'était habillée sobre: tout de blanc... Le seul mot qui me vint à l'esprit fut "sponk". J'informai mes géniteurs et j'eus, comme réponse et selon toutes mes prévision, droit à un "NAN, tu ne prendras pas la voiture, c'est trop dangereux". J'ai comme de fait prévenue J. et madame J. du fâcheux contre-temps. Seulement, faut pas croire que trois flocons vont me faire peur, ce serait mal me connaître, même pas peur moa. C'est madame J. qui a accepté de servir de Marcel (ben oui, dans les flims, tous les chauffeurs s'appelent Marcel). Après un trajet sans encombre, mais un peu plus lent que d'habitude, nous arrivâmes au magasin (à côté du "roi merlin", comme dirait Martine...). Ce temple maudit de la consommation à outrance m'ouvrait les bras, à moi, ma liste de choses à acheter et mon porte-monnaie gentillement garni par ma Mouma (hé). Bon, j'avoue, j'ai fait tourné Madame J. et J. pendant trois heures, les ai forcées à aller se chercher un petit-déjeuner à chercher mille habits pour ma personne (c'est terrible de ne pas savoir s'habiller toute seule). La palme de l'année revient à J., qui en un rien de temps ma trouvé toute ma tenue du nouvel an, également mettable pour mes oraux (yes): un magnifique petit haut noir transparent (pour les imbéciles qui se poseraient la question, suivez mon regard, oui, je compte mettre quelque chose en dessous) et deux pantalons (j'arrivais pas à me décider; c'est pas de ma fauteuh). Comme je suis courte sur patte et que tous les magasins du monde s'échinent à agrandir les pantalons dans le sens de la longueur, normalement, je les fais rétrécir (pas mes pattes, mes pantalons), mais j'aurai pas le temps d'ici vendredy. Et donc, J., va me prêter ses talons de madame qui ont comme grand avantage de me grandir de dix cm (toujours bon à prendre) et comme seul inconvénient, de défier toutes les lois de la gravitation. J'ai ensuite acheter des cadeaux pour les gens qui n'en avaient pas encore dans la liste de Mouma et un coffret de livre (le coffret de trois livres coûtait moins cher que le livre que je voulais, seul... Je suis peut-être parfois blonde, mais il y a des limites à ne pas franchir tout en les dépassant). Puis, j'achetai deux ou trois menues choses... Et comme dirait J., ma carte de banque pense sérieusement au suicide... Ensuite, nous prîmes le chemin du retour. Les routes étaient relativement bien dégagées jusqu'à mon village de tarés... Nous nous serons donc taper quarante km ce matin, mais nous parvînmes à rester coincer par la neige et la côte de chez à côté de J. Heureusement, mon père préféré parmi tous mes papas est arrivé... Ensuite, je suis revenue chez moi, ai mangé, étudié, et, pendant ma pause, fait des photos de monsieur le cheval. Monsieur le cheval, c'est le cheval qui habite en face. Je le vois quand j'étudie et il est très chouette, parce qu'il aime bien courir et faire plein de trucs cools. Normalement, il y a aussi monsieur le mini-cheval dans le champ, mais on l'a rentré au garage, pour passer l'hiver, parce que oui, il craint le froid... Ciel, quelle terrible journée...
19:56 Écrit par nilha | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
Facebook |
Commentaires
ciel quel journée
Écrit par : tu sais qui | 28.12.2004
en effet quelle journée...
Écrit par : BT | 28.12.2004
??? Bête Type, tu te crois spirlituel???
Écrit par : Nilha | 28.12.2004
Écrire un commentaire